Lili HELLER

> Artiste peintre 

 
 
 
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site : www.liliheller.com/
Petites Annonces
Entassement, acrylique et huile sur toile, 120x120cm, 2006
C'est là, huile sur toile, 50x50 cm, 2008
Ancien, huile sur toile, 35x35 cm, 2009
Effluves, acrylique et huile sur toile, 80x80 cm, 2008
Germes, huile sur toile, 70x50 cm, 2009
Sabotage, huile sur toile, 70x50 cm, 2009
Immersion 5, acrylique et huile sur toile, 160x120 cm, 2009 (Coll. part.)
Immersion 4, huile sur toile, 50x50 cm, 2008
Immersion 3, huile sur toile, 50x50 cm, 2008
Immersion 6, huile sur toile, 50x40 cm, 2009 (Coll. part.)

Présentation

Tout passe par ces tableaux et ils sont ce que je peux donner de plus sensiblement consistant… La peinture est mon moyen d’expérimenter le présent, marqué autant par des éléments et phénomènes existant depuis l’origine que par des nouveautés, comme le numérique, le virtuel, ou encore la génétique.
Ma peinture fait apparaître des rapports entre le naturel et l’artificiel. Elle « embryonne » entre le naturel, le spontané, l’organique et l’artificiel, le maîtrisé, l’industriel ; entre la matière pure, effusive, représentée par la consistance de la peinture et sa disparition, son émaciement ; entre imagination et réalité, excentricité et rigidité, illusion et planéité...
Ainsi se dégagent de ces tableaux des rapports entre des éléments d'ordres différents, voire opposés. Chaque peinture devient un lieu de confrontation, de rencontre, d'association ; un espace de réflexion, d'interrogation, d'expérimentation ; un endroit laissant libre cours à l'imagination, aux sensations, aux émotions, et à l’humour dans d’autres degrés…
Formes libres, informelles, en formation. Formes fermées, géométriques, finies.
La couleur qui forme d’elle-même, qui ne colore plus une forme pré-dessinée, ou la couleur enfermée, contenue dans des lignes-parois, en second, en remplissage.
Espace enfermant, strict, rigide; espace ouvert, confus, mouvant.
Je tente de créer des écarts, des décalages, des contrastes entre les libertés formelles et significatives qu’offre la peinture et les moyens mis en œuvre dans la réalité pour maîtriser, manipuler, vérifier… Comme si l’acte libre de peindre était inspecté, contrôlé, industrialisé, comme si notre propre corps l’était aussi, comme si l’artificiel technologique pénétrait l’organique… Et parfois s’opère un renversement, ou juste une rencontre. C’est une sorte de jeu vital et extatique, imprégné de naïveté tout comme de recul.