Régis POCHELU

> Sculpteur - expression d'âme

quartier Labiri
64240 HASPARREN (France)
06 26 72 18 38
email : cliquez ici
site : edergile.free.fr
Petites Annonces
Addiction
Argia  (= lumière en langue Basque)
L'élément FEU
Régénération
Crois en deux l'une
L'élément EAU
Lumières du monde
Oeuf
Voyage
L'élément TERRE

Présentation

Sculpteur autodidacte né en 1970 à Hasparren (Pays Basque), Régis Pochelu a ressenti un profond besoin d’expression qui s’est révélé à lui par le travail de la pierre. Prenant naissance au fond de son être, il est devenu sa quête, avec ce qu’il est, son histoire, celle de son environnement, ses racines en Euskal Herria. Ceci l’a entraîné jusqu’au début de l’humanité et l’a aidé à appréhender les phases de la vie.
Le hasard ne fait pas partie de ses conceptions : pour lui, il n’existe pas. Le travail qu’il accomplit pour répondre à ses questions, est à l’image d’un puzzle, avec ses éléments qui construisent sa route et le font avancer…
A l’image de l’état primaire de ce matériau, la pierre, son expression s’est chargé de symbolique, il est devenu l’outil de ceux qui souhaitent se représenter, matérialiser leur moi intérieur… Cette recherche dans le très lointain passé, l’a plongé dans des réflexions et des songes universels, une affirmation que l’être est composé de deux entités : le corps et l’esprit. La conscience de cette proximité avec l’impalpable régit sa route. Cette force d’expression transpire dans ses sculptures.
Mettre des mots et des formes sur des sensations est aussi une mise en danger qui peut aider comme déstructurer. Chacun est libre face à ses choix. Il est à la fois maillon d’humanité et morceaux d’âmes.
Une impression véritable d’être sur sa Voie. La vraie définition de cette dimension, est celle que l’on se créé : la route qui y conduit lui semble plus importante encore qu’une hypothétique description.
L’objet devient une médiation de la pensée.
La sculpture contemporaine est, pour lui, la preuve d’une existence, d’une identité ; elle raconte ce que nous sommes et ce que nous laissons…